La biodiversité qui nous entoure est de plus en plus menacée et mise à mal,
il est aujourd’hui plus que nécessaire d’apprendre
à mieux la connaître et mieux la protéger.

Il y a 100 ans déjà, la LPO créait le premier Refuge LPO dans le département du Nord, sur une parcelle de la Forêt domaniale de Mormal et inaugurait ainsi une longue histoire d’actions et d’engagement au service de la protection de la biodiversité qui nous entoure.

 

 

Agir pour la nature de proximité avec la LPO

Depuis, le programme Refuges LPO n’a cessé de se développer, d’abord pour protéger les oiseaux auxiliaires des cultures, ensuite pour combattre la loi chasse Verdeille importunant les particuliers. La LPO s’investit aujourd’hui pour préserver la biodiversité au sens large avec son réseau de Refuges LPO : la faune et la flore sauvages, le sol, l’environnement… partant du principe que c’est l’ensemble des écosystèmes qu’il faut protéger. Car un écosystème c’est un ensemble d’animaux, de plantes, de champignons et de micro-organismes interagissant les uns avec les autres et avec leur milieu (sol, air, climat, etc.).

Votre jardin est un écosystème, même à l’échelle d’un balcon, un écosystème peut se créer. En agissant pour la biodiversité, même par le plus petit geste qui soit, vous contribuez à cet incroyable ballet de la vie. Par exemple, en plantant seulement quelques graines de fleurs sauvages, aux propriétés mellifères et nectarifères, vous offrez une ressource alimentaire à la faune et notamment aux insectes, insectes qui eux-mêmes représentent une ressource alimentaire pour nombre d’oiseaux insectivores. Et en choisissant soigneusement vos plantes, vous allez attirer des espèces d’insectes en particulier qui vont vous aider à réguler certaines espèces qui peuvent mettre à mal votre potager ou vos plantations. En favorisant la présence d’oiseaux en leur permettant notamment de nicher, en plus de vous offrir un joli spectacle de plumes colorées et de chants, ils vous rendront également service en étant eux aussi des auxiliaires précieux au jardin. Vous instaurez ainsi un équilibre biologique à l’échelle de votre jardin.

 

Syrphe © Magali Germain

 

En mettant en place quelques petits aménagements favorables à l’accueil de la faune et de la flore sauvage, vous créez des zones préservées, véritables refuges pour la biodiversité, qui peut s’y épanouir pleinement. Voici quelques exemples pour aménager écologiquement son espace pour accueillir la biodiversité :

  • Installer des nichoirs et/ou autres gîtes : oiseaux, chauve-souris, hérisson, insectes…
  • Nourrir les oiseaux durant les grandes périodes de froid
  • Semer, planter ou conserver des plantes mellifères, nectarifères ou des zones de prairies fleuries et herbes folles offrant des ressources alimentaires intéressantes pour la faune
  • Diversifier les strates végétales
  • Pratiquer le jardinage biologique sans engrais chimique ni pesticides de synthèse : préférer les pièges, les purins, les macérations, les engrais verts (différentes plantes destinées à améliorer la structure d’un sol, le protéger des intempéries et de l’érosion, et à y favoriser le développement de la vie rendant ainsi ce sol plus fertile) et le compost ainsi que les auxiliaires
  • Favoriser les auxiliaires en créant des micro-écosystèmes : mare, tas de bois morts, mur ou tas de pierres, haies champêtres
  • Réutiliser vos déchets : composter
  • Préserver l’eau : pailler, n’arroser que le soir ou le matin, récupérer l’eau de pluie
  • Adapter les travaux au jardin selon la saison et être vigilant : ne pas tailler arbres, haies, arbustes à la saison de nidification, préférez l’hiver. Avant de passer la tondeuse, ou de déplacer les végétaux, il est important de vérifier l’absence d’individu. Privilégiez également une tonte de l’intérieur vers l’extérieur pour permettre à la petite faune de s’enfuir et de ne pas se retrouver piégée.
  • Créer des passages et maintenir les zones de circulation : maintenir des bandes enherbées le long des haies, des murs, des palissades, autour des cabanes de jardin et des arbres sur au moins 1 m de large, créer des passages entre les jardins et privilégier l’utilisation de grillage à grandes mailles, plus perméable à la faune sauvage.


Consultez le livret Refuge LPO « Les aménagements naturels au jardin ».

 

Consultez les différents « conseils Nature » en cliquant sur les images ci-dessous :

 

Allez plus loin : comment devenir Refuge LPO ?


En savoir plus en cliquant ici.

 

Jeune rapace en détresse… ou pas !

Chevêches d’Athéna juvéniles
© Jean-Pierre Toumazet

Au printemps et à l’été, les nichées de jeunes oiseaux commencent à mettre le nez dehors. Les centres de sauvegarde reçoivent, par conséquent, de plus en plus de ces jeunes animaux dits « orphelins » ou « tombés du nid », et qui sont alors élevés par les soigneurs. Mais, parmi eux, nombreux sont ceux qui auraient pu rester auprès de leurs parents, notamment les jeunes rapaces nocturnes…

En effet, après quelques jours ou semaines, les jeunes chouettes et hiboux nichant dans les cavités se retrouvent vite à l’étroit et sortent du nid bien avant de savoir voler. Pendant plusieurs semaines, ces jeunes restent donc au sol ou sur des branches basses. Loin d’être abandonnés, ils dorment le jour, souvent au pied d’un arbre. La nuit venue, ils émettent des cris qui permettent à leurs parents de les repérer et de les alimenter. Au cours de cette phase d’émancipation indispensable à leur développement, ils apprendront à voler puis à chasser, accompagnés par leurs parents.

Aussi, il est primordial de ne pas les déplacer si ce n’est pour les déposer en hauteur, sur une branche ou un muret, à l’abri des prédateurs et des dangers (routes, chats…) ou de les cacher sous un buisson. Pensez à rentrer vos chiens et chats !

Pas d’inquiétude à avoir, le fait de les toucher n’entraînera pas de rejet des parents. Seule une blessure nécessite un acheminement de l’animal vers un centre de sauvegarde car même avec la meilleure volonté du monde, nous ne saurions faire aussi bien l’élevage de ces jeunes que leurs parents. Au moindre doute, n’hésitez pas à nous contacter.


Jeune Chouette hulotte
© Christine Kritstof Centre régional
de sauvegarde de la faune sauvage

Zoom sur la chouette hulotte

Parce qu’elle apprécie les milieux arborés, la chouette hulotte peut être rencontrée au détour d’une balade en forêt, ou à proximité des villes et villages. Opportuniste, elle adapte son régime alimentaire aux ressources du milieu où elle se trouve.

Les poussins sont couvés par la femelle pendant une quinzaine de jours, le mâle ravitaillant la famille. Ils sont ensuite laissés seuls pendant que les adultes chassent. Les jeunes quittent le nid à 5 à 6 semaines et continuent à quémander bruyamment leur pitance dans les environs du nid. Ils ne deviendront vraiment indépendants que 2 mois et demi environ après avoir quitté le nid.


 Jeune grand-duc d’Europe © Lionel Tassan

Zoom sur le grand-duc d’Europe

Le grand-duc d’Europe est le plus grand rapace nocturne. Il est facilement reconnaissable grâce aux aigrettes situées au-dessus de sa tête. Ses endroits favoris pour nidifier sont à l’abri d’une paroi rocheuse, dans une crevasse entre les roches ou dans une excavation de la falaise. Il peut aussi utiliser des nids abandonnés par d’autres grands oiseaux ou nicher sur le sol entre les rochers, sous les arbres tombés, sous un buisson, ou à la base d’un tronc d’arbre.

Une fois les œufs éclos, les jeunes sont couvés pendant deux semaines. À 3 semaines, ils commencent à manger eux-mêmes et à 5 semaines, ils se promènent autour du nid. C’est à 7 semaines qu’ils sont capables de voler sur quelques mètres. Ils prennent leur indépendance entre septembre et novembre, et quittent le territoire familial, ou sont « poussés » à l’extérieur par les parents.

 

 

 


Les rapaces, qui sont-ils ?

 

La chouette de Tengmalm
niche dans les milieux forestiers © Romain Riols

Avec une vision optimale pour la chasse, un plumage de camouflage, de puissantes serres, un odorat aiguisé et une audition remarquable : qu’ils soient diurnes ou nocturnes, les rapaces nous ont toujours impressionnés par leurs caractéristiques très spécifiques.

De la plus discrète comme l'Effraie des clochers, au plus rapide comme le Faucon pèlerin, saviez-vous que nous vivons juste à côté de ces majestueux oiseaux ?

 

Il est en effet possible de croiser des rapaces tout au long de l’année, car certains sont sédentaires notamment dans la région Auvergne-Rhône-Alpes (l'Aigle royal par exemple). D’autres espèces migrent et on les retrouve alors dès l’arrivée des beaux jours jusqu’à l’automne, période pendant laquelle ils vont se reproduire et élever leurs petits (le Milan noir par exemple).

 

Alors que certains rapaces vont nicher loin des regards des Hommes, en falaise ou en altitude, d’autres moins farouches peuvent être vus dans les villes et villages, à proximité des habitations… voire dans les bâtiments.

Il n’est donc pas rare de croiser certains rapaces dans les églises, dans les granges, et même parfois sur les balcons !


 

Un rapace niche chez moi, que faire ?

 

Faucon crécerelle – Géraldine Le Duc

Un rapace peut avoir choisi d’installer son nid près de chez vous, ou dans votre habitation (grange, jardin, voire balcon).

Quelle chance de pouvoir assister « en direct » à l’évolution de la nichée !

Veillez à ne pas déranger les oiseaux, en évitant les allers-retours fréquents, ou les bruits et gestes brusques. Ils pourront ainsi mener à bien leur nidification jusqu’à l’envol des jeunes.

Profitez-en pour inscrire vos données sur faune-rhone pour faire évoluer la connaissance !

 

Si l’emplacement du nid est gênant (zones de passage, bâti en travaux…), il est important de savoir que selon la loi, la destruction ou l'enlèvement des œufs ou des nids sont interdits pour les espèces intégralement protégées, dont les rapaces font partie. Le déplacement d’un nid et de ses occupants est donc interdit ou nécessite une autorisation officielle.

Si vos travaux ne peuvent attendre, n’hésitez pas à nous contacter pour envisager des solutions afin d’isoler le nid pendant cette période.

Vous trouverez aussi sur cette fiche toutes les informations nécessaires : FICHE CONSEILS

 

Faucon crécerelle © Françoise Ledru

« Un Faucon crécerelle vient nicher dans ma maison »

Il n’est pas rare que les Faucons crécerelles utilisent le bâti pour nicher. Cette espèce ne construit pas de nid et occupe parfois les bâtiments, à condition que de petits rongeurs soient présents dans le périmètre, notamment des campagnols dont elle est friande.

Ainsi, il arrive que des particuliers accueillent dans leurs jardins des nichées de Faucons crécerelles, qui vont principalement utiliser les cavités des maisons pour s’installer.

Les couples se créent à partir du mois de mars, et vous aurez la chance d’observer les parades des mâles !

Après l’accouplement, la ponte se fait à la mi-avril, où la femelle couve 3 à 6 œufs pendant un peu moins d’un mois. Après l’éclosion, les jeunes restent entre 27 et 32 jours au nid, où les parents s’en occuperont jusqu’à l’envol, et encore pendant une trentaine de jours.

Si vous accueillez une nichée de Faucon crécerelle et que les fientes vous dérangent, n’hésitez pas à installer une plaque sous le nid ou à poser une bâche au sol.

 

Faucon pèlerin © Orianne Jouvel

« Des Faucons pèlerins sur un balcon ? »

Le Faucon pèlerin est présent dans notre région jusqu’à 2000 mètres d’altitude.

Les couples s’installent dès les premiers beaux jours de février et s’accouplent environ 2 à 3 semaines avant la ponte. Ils ne construisent pas de nid mais pondent à même le sol sur une vire ou dans un trou. Mais parfois, il arrive qu’ils préfèrent nicher à proximité des habitations… Le cas est déjà arrivé qu’une personne habitant au 9ème étage d’un immeuble trouve un couple de Faucons pèlerins dans sa jardinière ! Bien que rare, ce phénomène peut arriver et dans ce cas, le mot d’ordre est : tranquillité ! La femelle doit se sentir en sécurité pour ne pas quitter son nid, ni pendant l’incubation qui va durer environ 30 jours ni après, pendant l’élevage et le nourrissage des jeunes.

En cas de dérangement, il sera préférable d’attendre la fin de la nidification et l’envol des jeunes, et d’envisager pour l’année suivante l’installation d’un nichoir dans un lieu plus pratique.

Le saviez-vous ? La LPO AuRA délégation Loire a installé depuis 2019 une webcam sur un nichoir artificiel situé au sommet d’une cheminée à Châteauneuf, et une 2ème cette année à St Chamond !
> A suivre en direct <

 

Effraie des clochers © Anthony Maire

« J’accueille une Effraie des clochers dans ma grange »

L’Effraie des clochers est une chouette bien connue pour son cri caractéristique, qui lui a autrefois valu mauvaise réputation. Très reconnaissable par son masque facial blanc en forme de cœur, il n’est pas rare de la croiser dans les vieux bâtiments. En effet, l'effraie est cavernicole (elle recherche une cavité pour faire son nid) qui à l’origine pouvait être un trou dans un vieil arbre ou dans une paroi rocheuse ; mais elle s'est adaptée au bâti humain, et vous pourrez alors la croiser dans les vieilles granges, pour peu que ces dernières n’aient pas été fermées !

L’effraie apprécie ainsi la tranquillité et l’obscurité des granges, où elle pourra nicher dès le mois de mars. Si vous avez la chance de l’accueillir, prenez soin de bien laisser votre bâtiment ouvert pour que l’oiseau puisse se déplacer à sa guise pour la recherche de nourriture et l’élevage des petits, qui quitteront le nid 55 jours après l’éclosion.

Pour en savoir plus sur l’Effraie des clochers et les rapaces nocturnes en général, cliquez > ici <

 

Sites sensibles d'écrasement des amphibiens dans le Rhône

A la sortie de l'hiver, les amphibiens sortent de leur léthargie hivernale et migrent vers leurs sites de reproduction. Pour certaines espèces dont le Crapaud commun, ces migrations massives peuvent s'avérer périlleuses dès lors qu'elles croisent un axe routier.

Dès la fin des années 90, la LPO Rhône (anciennement CORA-Rhône) a réalisé un inventaire des principaux sites d'écrasements d'amphibiens.

Depuis l'année 2000, le site de la Chanellière, situé sur la route départementale reliant Tarare aux Sauvages, est équipé d'un dispositif de protection car considéré comme prioritaire. Voir les vidéos ci-dessous.

 

c.commun seau> Chaque année la LPO fait appel à de nombreux bénévoles pour participer à la protection de ces amphibiens lors de leur migration.

* Rendez-vous sur le site internet "Sauvez les grenouilles" pour participer au sauvetage des amphibiens ainsi qu'à l'organisation et la coordination de cette action qui requiert un maximum de forces vives.

* 3 sites principaux requierts toutes les attentions, sur les communes de Vaugneray et Les Sauvages, et depuis 2016, sur la commune de St Didier sous Riverie.

Les missions :

- installation de filets de protection en bord de routes (mi février) ;

- relevés quotidiens des seaux afin de faire traverser les individus piégés (de février à avril).

Si vous êtes intéressés ou souhaitez en savoir plus sur cette action, contactez la LPO Rhône à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou le Groupe Herpétologique du Rhône - GHRA-69 à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

* D’autres sites ont également besoin d’un suivi régulier et d’une action bénévole quotidienne en soirée quand arrive la période de migration des crapauds.

Ces sites d'écrasements ne font pas l'objet de protection avec des filets disposés le long des routes, comme c'est le cas sur les sites de Tarare, de Vaugneray et de Saint-Didier-sous-Riverie.

Communes où se situent les sites d’écrasements « critiques » du département :

- Alix

- Civrieux-d’Azergues

- Tarare

- Pommiers

- Longes

- Lucenay

- St Andéol le Château

- St Genis-Laval

- Tassin-la-Demi-Lune

- Yzeron

L'investissement des bénévoles est le seul qui puisse permettre de sauver ces milliers de crapauds.

En 2016, stagiaires, bénévoles et contributeurs faune-rhône ont permis de sauver près de 3253 Crapauds communs contre 570 écrasements.

Afin de poursuivre notre action, nous recherchons des volontaires afin de suivre un ou plusieurs site(s).

Si vous êtes intéressé, il vous suffira de vous rendre vers 18h30 -19h (30 minutes après le coucher du soleil), sur le site d’écrasements et de comptabiliser le nombre d’amphibiens observés en spécifiant les observations suivantes : espèces (voir guide d’identification), nombre d’individus vivants et nombre d’individus écrasés.

Des fiches de saisies et le protocole sont à votre disposition auprès du Groupe Herpétologique du Rhône - GHRA-69 à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

D’autres sites d’écrasements ne sont peut-être pas encore connus de la LPO Rhône, alors n’hésitez pas à nous les signaler via faune-rhone.org, en essayant d’être le plus précis possible dans la localisation du site, en décrivant si possible le linéaire de route (ligne droite, virage...), le contexte (proche d’un bois, d’habitations, par exemple) ainsi que la ou les espèces aperçues.

Pour la découverte d’un nouveau site d’écrasement, n’hésitez pas à contacter le Groupe Herpétologique du Rhône - GHRA-69 à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Un petit rappel pour vos saisies de données sur Faune-Rhône : la fonction « mortalité » existe quand vous transmettez vos données. Il est également important de bien mentionner le linéaire et d’être le plus précis possible dans la localisation.

A partir de février, soyez attentifs en voiture et n’hésitez pas à sensibiliser vos proches sur cette problématique. Tous les bénévoles sont les bienvenus sur cette action car c’est en agissant que l’on devient protecteur de la nature, quelque soit l’action.

 

> Exemple de l'action en 2013 :

Journée éco-volontaire de pose de filet en 2013

 

La LPO Rhône propose dès 2002 la mise en place d'un dispositif permanent et pérenne, un passage à petite faune ou « crapauduc », comme cela a été le cas sur le site de la réserve du Grand Lemps en Isère. Gregory Maillet nous présente ce passage à faune, le plus long d'Europe.

Dans le département du Rhône, sur le site de la Brally, la LPO Rhône a obtenu la mise en place de mesures pérennes et notamment de passages à faune.

Voir la vidéo

Depuis 2002, la LPO Rhône œuvre pour mobiliser les collectivités territoriales et locales autour de ce projet de passage à faune. Le maire de Tarare, Thomas Chadœuf-Hoebeke, nous fait d'ailleurs partager sa vision des enjeux environnementaux et de la nécessaire prise en compte de l'environnement dans les projets d'aménagement.

Voir la vidéo

Le financement du passage à faune par les collectivités locales est envisageable car ce projet est en phase avec les politiques publiques actuelles comme nous l'explique Betty Cachot du Syndicat de Rivière Brévenne-Turdine.

Voir la vidéo

Espérons donc que, rapidement, les amphibiens du site de Tarare puissent atteindre leur site de reproduction en toute sécurité.

 

Etudes, suivis, actions de protection sont mis en place par des groupes de bénévoles et les chargés d'études de la LPO délégation Rhône.

crapauds communs-ph.rivire2pttCertains sites et espèces sensibles ou peu connues dans le département font l'objet d'une attention toute particulière :

> Sites sensibles d'écrasement d'amphibiens

 

Samedi 16 février, journée éco-volontaire pour les amphibiens aux Sauvages.

jev tarare 2013-2pt

Un beau soleil, une équipe forte de 27 personnes,

une belle ambiance et

tous les filets de protection sont posés.

Un contact avec un mâle de Crapaud commun, trouvé enterré sur le tracé de nos tranchées et replacé très délicatement près de la mare, sous le tapis de feuilles mortes du bosquet.

Trois contacts Presse dont un avec France3 (voir le reportage), Le Progrès.

Merci à tous les bénévoles et à Christophe pour la coordination!

jev tarare 2013pt